はじめによんでください

カントと形而上学の問題

Kant and the Problem of Metaphysics

池田光穂

☆ 『カントと形而上学の問題』(ドイツ語:Kant und das Problem der Metaphysik)は、ドイツの哲学者マルティン・ハイデガーによるイマヌエル・カントに関する1929年の著書である。ハイデガーはしばしばこ の著書を単に「カントブック(Kantbuch)」と呼んでいる。この著書は全集の第3巻として出版された。英訳, Kant and the Problem of Metaphysics. のpdfはこちら[パスワードはアルファベット4文字です *c*s*c*d]。

★ ハイデガーの関心は「物自体(Ding an sich, thing-in-itself)」 の認識はどのようにすれば得られるのかにある。「存在者を受容することに依存する有限な存在者(=人間)」が、どのようにすれば、あらゆる受容に先立ち、 存在者の創造者である(=神)ことなく、この存在者(=物自体)を認識できるのか?すなわち直観できるのか?が、ハイデガー『カントと形而上学の問題』系 である。また、これは、カントのア・プリオリな総合的判断はいかにして可能かという問いの、ハ イデガーによる再定式化(=パラフレイズ)である。(→『存在と時間』)

Kant and the Problem of Metaphysics (German: Kant und das Problem der Metaphysik) is a 1929 book about Immanuel Kant by the German philosopher Martin Heidegger. It is often referred to by Heidegger as simply the Kantbuch (Kantbook). This book was published as volume 3 of the Gesamtausgabe.

The book is dedicated to the memory of Max Scheler.
『カ ントと形而上学の問題』(ドイツ語:Kant und das Problem der Metaphysik)は、ドイツの哲学者マルティン・ハイデガーによるイマヌエル・カントに関する1929年の著書である。ハイデガーはしばしばこの著 書を単に「カントブック(Kantbuch)」と呼んでいる。この著書は全集の第3巻として出版された。

この著書はマックス・シェーラーの追悼の意を込めて書かれたものである。
Background

During the 1920s Heidegger read Immanuel Kant extensively. The Kantian influence is pervasive throughout Heidegger's most celebrated and influential book, Being and Time (1927). The Kantbook can be seen as a supplement for the unfinished second part of Being and Time.[1] Additionally, during the winter semester of 1927/28 Heidegger delivered a lecture course dealing explicitly with Kant's philosophy entitled Phenomenological Interpretation of Kant's Critique of Pure Reason (volume 25 of the Gesamtausgabe). However, the main source for the Kantbook was Heidegger's encounter with Ernst Cassirer in Davos, in 1929. It is here Heidegger begins to develop his unique interpretation of Kant which places unprecedented emphasis on the schematism of the categories. Heidegger began writing Kant and the Problem of Metaphysics immediately after Davos.[2]
背景

1920年代、ハイデガーはイマヌエル・カントの著作を広く読んだ。カントの影響 は、ハイデガーの最も著名で影響力のある著書『存在と時間』(1927 年)全体に浸透している。カントブック(つまり「カントと形而上学の問題」)は、『存在と時間』の未完の第二部の補足書と見なすことができる。[1] さらに、1927年から1928年の冬学期に、ハイデガーは『純粋理性批判』の現象学的解釈(全集第25巻)と題したカント哲学を明確に扱った講義を行っ た。しかし、この『カント書』の主な情報源は、1929年にダボスでハイデガーがエルンスト・カッシーラーと出会ったことである。 ここでハイデガーは、範疇の図式論にこれまでにないほど重点を置いた独自のカント解釈を展開し始める。 ハイデガーはダボス会議の直後から『カントと形而上学の問題』の執筆を開始した。[2]
Reception

Cassirer, like most Kant scholars, rejected Heidegger's interpretation of Kant. According to Michael J. Inwood, Heidegger implicitly abandoned some of the views he expounded in Kant and the Problem of Metaphysics in his subsequent work on Kant.[3]
受容

カッシーラーは、ほとんどのカント学者と同様に、ハイデガーによるカントの解釈を拒絶した。マイケル・J・インウッドによると、ハイデガーは、カントと 『形而上学の問題』で展開した見解の一部を、その後のカントに関する著作で暗に放棄したという。[3]
English translations

Martin Heidegger, Kant and the Problem of Metaphysics, trans. by James S. Churchill (Bloomington: Indiana University Press, 1962).
Martin Heidegger, Kant and the Problem of Metaphysics, trans. by Richard Taft, (Bloomington: Indiana University Press, 1990).
Taft notes Churchill's translation "occasionally falls into awkward and misleading renderings of the original that make it hard to use today." The primary reason for this is that Churchill's translation is one of earliest translations of any of Heidegger's works into English, thus predating most of the now established conventions in Heidegger scholarship in the English speaking world.[4]
英語訳

Martin Heidegger, Kant and the Problem of Metaphysics, trans. by James S. Churchill (Bloomington: Indiana University Press, 1962).
Martin Heidegger, Kant and the Problem of Metaphysics, trans. by Richard Taft, (Bloomington: Indiana University Press, 1990).
タフトは、チャーチルの翻訳について、「時折、原文を不自然に誤解を招くように訳しており、今日では使いにくい」と指摘している。その主な理由は、チャー チルの翻訳がハイデガーの著作の英語訳としては最も初期のものであるため、英語圏におけるハイデガー研究の現在確立されている慣例のほとんどに先行してい ることである。[4]
https://en.wikipedia.org/wiki/Kant_and_the_Problem_of_Metaphysics

Le livre de Martin Heidegger intitulé Kant et le problème de la métaphysique, publié en 1929, appelé aussi le Kantbuch1, en vue d'interpréter l'œuvre de Kant, la Critique de la raison pure ne fait pas double emploi avec les deux autres livres consacrés à ce philosophe : Interprétation phénoménologique de la Critique de la raison pure de Kant tiré d'un cours, professé à Marbourg en 1927-1928 , publié en français en 1982 et Qu'est-ce qu'une chose? de 1962.

Le Kantbuch de 1929, s'oriente dès sa première phrase vers la recherche d'un fondement à la MétaphysiqueN 1, dans une interprétation contraire à celle des autres interprètes qui ne voient dans la Critique... qu'une « Théorie de la connaissance ». Les traducteurs, Walter Biemel et Alphonse De Waelhens, ne cachent pas que dans ce corps à corps avec l'œuvre de Kant, l'auteur a privilégié tout ce qui pouvait conforter sa propre pensée2,N 2. Heidegger dit lui-même précisément que cette interprétation de la Critique permet de rendre plus accessible la première partie de son propre ouvrage, Être et Temps3.

Le compte rendu de ce livre difficile essaiera de se tenir au plus près du contenu de l'ample introduction que nous devons aux deux traducteurs et interprètes de l'œuvre en français, Walter Biemel et Alphonse De Waelhens4.
マルティン・ハイデガーがカントの著作『純粋理性批判』を解釈するため に1929年に出版した『カントと形而上学の問題』と題する本は、『カントブッフ』1としても知られているが、この哲学者に捧げられた他の2冊の本と重複 していない。

1929年のカントブッフは、冒頭から形而上学N 1の基礎の探求に焦点を当てており、『批評』に「知識論」のみを見出す他の解釈者とは逆の解釈をしている。訳者のヴァルター・ビーメルとアルフォンス・ ドゥ・ヴェールヘンスは、このカントの著作との闘いにおいて、著者が自らの思考を支持しうるあらゆるものを好んだという事実を秘密にしていない2,N 2。ハイデガー自身は、この『批判』の解釈によって、彼自身の著作『存在と時間』の最初の部分3がより理解しやすくなったと正確に語っている。

この難解な書物の書評は、この著作のフランス語での翻訳者であり通訳者でもあるヴァルター・ビーメルとアルフォンス・デ・ヴェールヘンス4による広範な紹 介の内容にできるだけ忠実にしようと思う。
Projet du livre

L'écriture de ce véritable traité serait venu « pallier le retard de la seconde partie d'Être et Temps »1. Dans cet ouvrage contrairement à l'opinion de l'époque, Heidegger estime que Kant n'aurait pas, avec la Critique... détrôné la métaphysique, mais qu'il l'aurait, au contraire réhabilitée, en consolidant son fondement, par un examen critique des bases de la Raison, pour comprendre ses possibilités et de ses limites 5, c'est cette recherche des bases qu'Heidegger appellera « Ontologie fondamentale ». Rappelons que la métaphysique est, selon Kant, la science qui contient les premiers fondements de ce que saisit le savoir humain. « Elle est science des principes de l'étant et non pas des principes de la connaissance » écrit Heidegger qui insiste sur ce point6

« Résolument phénoménologique cette interprétation de Kant diffère de tous les « retours à Kant » qui ont occupé le dernier tiers du xixe siècle »7. Ainsi la recherche du « fondement de la Métaphysique » ne sera efficace et authentiqueN 3, que si elle le dévoile dans son apparition concrète conformément à la « nature de l'homme ».


本の企画

この真の論考の執筆は、「『存在と時間』の第二部の遅れを取り戻すため」に行われたはずである1。ハイデガーは、この著作において、当時の意見に反して、 カントは『批判』によって形而上学を廃絶するのではなく、それどころか、形而上学の可能性と限界を理解するために、理性の基盤を批判的に検討することに よって、その基盤を固め、形而上学を復活させるだろうと考えている5。カントによれば、形而上学とは、人間の知識が把握するものの最初の基礎を含む学問で ある。「形而上学は存在の原理の学問であって、知識の原理の学問ではない」とハイデガーは書いている6。

「断固として現象学的なこのカント解釈は、19世紀の最後の3分の1を占めたあらゆる「カントへの回帰」とは異なる7。このように、「形而上学の基礎」の 探求は、「人間の本性」に即してそれを具体的な姿として明らかにする場合にのみ、効果的かつ真正なものとなるのである。

Mouvement d'ensemble

Ce livre, selon ses deux traducteurs et interprètes, se présente comme un cours qui se développe selon une structure précise à savoir :

1. Une première section qui montre pourquoi la recherche d'un fondement pour la Métaphysique prend la forme d'une Critique de la raison pure. Est pure pour Kant une connaissance à laquelle n'est mêlé rien d'étranger, c'est-à-dire lorsque l'on n'y trouve aucune expérience ou sensation et « qu'elle est possible complètement a priori »8.

2. Une deuxième section qui décrit comment à partir de la Critique s'esquisse un mouvement visant à dévoiler ce fondement.

3. La troisième section parcourt les conditions de possibilité de rencontre de l'étant.

4. La quatrième partie sera consacrée au schématisme.

Cette « appropriation » heideggérienne de la Critique de la raison pure, en dépit de sa « violence interprétative » permet, à la fois, de préciser et de clarifier la pensée heideggérienne de l’être, tout en exhibant une dimension souterraine et méconnue dans l’œuvre majeure de Kant9
全体的な動き

二人の訳者と通訳によれば、本書は正確な構造に従って展開するコースとして提示されている:

1. 形而上学の基礎の探求がなぜ純粋理性批判の形をとるのかを示す第一章。カントにとって知識が純粋であるのは、外来のものが何もないとき、すなわち経験や感 覚がなく、「完全にアプリオリに可能である」ときである8。

2. 第2章では、『理性批判』以降、この基盤を明らかにしようとする運動がどのように展開されたかを説明する。

3. 第3章では、存在との出会いの可能性の条件について考察する。

4. 第4章は図式論に割かれている。

純粋理性批判』のこのハイデガー的な「流用」は、その「解釈の暴力性」にもかかわらず、存在に関するハイデガー思想を特定し、明らかにすることを可能にす ると同時に、カントの主要な著作における地下的でほとんど知られていない次元を明らかにするものである9。
Rapport entre fondement et Critique de la Raison


Première de couverture de la Kritik der reinen Vernunft, 1781

Si on étudie l'histoire de la métaphysique, ce rapport ne va pas de soi, parce que la métaphysique qui se disait science de l'être s'est en fait développée, depuis Aristote comme science de l'étant comme tel et de l'étant en totalité ou le « tout du monde » , si bien qu'en vertu de la conception chrétienne du monde, Dieu est devenu fondement, l'homme son image et sa créature.

De plus, dans cette conception où l'homme est entièrement séparé de la nature, la métaphysique se trouve divisée en trois parties , une théologie naturelle, une psychologie ou science de l'homme, et une cosmologie comme science de la nature rendant plus difficile l'instauration d'un seul et même fondement.

S'agissant de la méthode, la métaphysique a cherché traditionnellement à s'inspirer des sciences exactes et notamment à l'exemple des mathématiques à devenir une science de pure raison. L'opposition de Kant à la métaphysique dogmatique ne signifie pas une opposition à toute espèce de métaphysique.

Constatant que la métaphysique s'interroge sur l'étant et que l'homme possède une « disposition naturelle » à se saisir des objets, à les comprendre, Kant s'interroge « sur ce qui permet à cet objet de se manifester à nous ». En concentrant son attention sur la relation possible qui lie l'objet à l'homme Kant est amené à étudier le comportement de l'homme à l'égard de l'étant en tant que tel à sa disposition mais aussi vis-à-vis de l'« étant tout entier ».

Or s'agissant du sens de l'« étant tout entier », ou de la saisie d'un étant quelconque, en soi, en tant qu'il « est », l'expérience concrète se trouve toujours précédée d'une connaissance préalable, autrement dit, l'expérience concrète est précédée d'un savoir ontologique concernant l'être en général sans lequel il n'y aurait aucune connaissance possible. « Dans toutes les sciences quelque chose est établi à propos des objets avant que ceux-ci nous soient donnés et c'est cet établissement apriorique, c'est-à-dire, libre d'expérience (accompli avant toute expérience) qui permet seulement que ces objets puissent nous être donnés comme ce qu'ils sont », écrit Heidegger10. S'il y a dépendance de l'objet empirique, il s'agit donc d'une « dépendance vis-à-vis de la « connaissance ontologique » qui permettra que dans l'ordre empirique objet et connaissance puissent se mesurer l'un l'autre »11. La préséance de la connaissance « ontologique » constitue pour Heidegger le sens authentique de la « Révolution copernicienne » dans le domaine philosophique que l'on attribue à Kant.

Kant expose que la connaissance se développe dans les « jugements synthétiques a priori », jugements qui apportent un élément nouveau et dont la fonction selon Heidegger va être d'informer le jugement de l'être de l'étant. À ce stade la question de « la possibilité de la connaissance ontologique devient le problème de l'essence du jugement synthétique »(p=74).

Kant place dans la « Raison pure » les principes qui servent à connaître quelque chose a prioriN 4. C'est pourquoi le problème de la connaissance ontologique (savoir ce qu'une chose est, en tant qu'elle est) ressort d'une Critique de la Raison pure dont la tâche sera de comprendre la nature de la synthèse a priori qu rend possible la relation empirique et lui fournit son horizon potentiel.
基礎と『理性批判』の関係


Kritik der reinen Vernunft』表紙、1781年

形而上学の歴史を研究すれば、この関係は自明ではない。というのも、存在の科学であると主張した形而上学は、実際には、アリストテレス以来、存在そのもの の科学として、また全体的な存在、すなわち「世界の全体」の科学として発展してきたからである。キリスト教的世界観では、神はその基礎となり、人間はその 像であり被造物であった。

さらに、人間が自然から完全に切り離されたこの概念では、形而上学は、自然神学、人間の心理学または科学、自然の科学としての宇宙論の3つの部分に分割さ れ、単一の基盤を確立することをより困難にしている。

方法に関して言えば、形而上学は伝統的に厳密科学からインスピレーションを得ようとし、数学の例に倣って純粋理性の科学となることを目指してきた。カント の独断的形而上学への反対は、あらゆる形而上学への反対を意味するものではない。

形而上学は存在について問うものであり、人間には対象を把握し理解しようとする「天性」が備わっていることを指摘した上で、カントは「この対象がわれわれ にそれ自身を現すことを可能にするものは何か」を問う。対象と人間との間の可能な関係に注意を向けることによって、カントは、自分が自由に扱えるそのよう な存在だけでなく、「存在全体」に対する人間の振る舞いを研究するように導かれる。

つまり、具体的な経験は、存在一般についての存在論的知識に先行するものであり、それなしには可能な知識は存在しない。「すべての科学において、対象が私 たちに与えられる前に、対象について何かが確立される。そして、このような先験的な確立、つまり経験からの自由な確立(いかなる経験よりも前に達成され る)こそが、対象があるがままの姿で私たちに与えられることを可能にするのである」とハイデガーは書いている10。経験的対象への依存があるとすれば、そ れは「対象と知識が経験的秩序の中で互いに測定されることを可能にする『存在論的知識』への依存」の問題である11。存在論的」知識の優位性は、ハイデ ガーにとって、カントに帰せられる哲学における「コペルニクス的革命」の真の意味を構成している。

カントは、知識は「アプリオリな総合的判断」、すなわち新しい要素をもたらす判断において発展すると説明し、ハイデガーによれば、その機能は、存在者の存 在についての判断に情報を与えることである。この段階で、「存在論的知の可能性の問題は、合成的判断の本質の問題となる」(p=74)。

カントは「純粋理性」の中に、何かをアプリオリに知るために役立つ原理を置くN 4。だからこそ、存在論的知識(あるものが何であるかを、それが何であるかという限りにおいて知ること)の問題は、経験的関係を可能にし、その潜在的地平 を与えるアプリオリな総合の本質を理解することを課題とする『純粋理性批判』から浮かび上がってくるのである。
L'instauration du fondement telle qu'elle apparaît à travers la Critique

Après avoir dans un premier chapitre de cette section circonscrit le champ d'investigation et le mode de dévoilement du fondement, Heidegger discerne, dans un deuxième chapitre, de la Critique..., un mouvement en cinq étapes distinctes conduisant à l'instauration de ce fondement.

Les traducteurs et interprètes, Walter Biemel et Alphonse De Waelhens, sans reprendre le détail de ces cinq étapes axent leur commentaire sur les points suivants :

Le point de départ n'est plus comme dans la tradition rationaliste une pensée et une connaissance ouverts de plein droit à l'absolu qui ne leur serait interdit que par accident et par l'effet d'une limitation qui n'est pas de leur fait, mais dans leur caractère fini accepté comme structure positive.

« Heidegger démontre sur la foi des textes que la pensée n'est pas chez Kant, une faculté de connaissance autonome mais qu'elle est de soi au service de l'intuition ».

Or notre connaissance dépend d'une intuition, exclusivement réceptrice, qui se rapporte à un objet existant, qu'elle est donc non créatrice et finie, insiste particulièrement KantN 5.

Le rôle de la pensée est subordonné par rapport à l'intuition. Ainsi « La pensée ne représente pas le général pour lui-même, son objet par exemple n'est pas l'humanité de Jean en elle-même, mais seulement cette humanité en tant qu'elle met en lumière ce que l'intuition appréhende de commun avec Pierre, et Jacques ».

Par ailleurs, on conçoit que l'étant-phénomène qui vient combler l'intuition réceptive se manifeste « conformément au mode et à la portée du pouvoir de réceptivité et de détermination dont dispose la connaissance » (p=92).

Il apparaît que la connaissance n'est possible que sur la base d'une connaissance préalable de la structure ontologique de cet étant qui le constitue comme « étant ». Il y a donc « préséance » de la connaissance ontologiqueN 6. Or nous savons que toute connaissance y compris la connaissance ontologique est finie

L'admission de l'Espace et du Temps comme formes pures de la sensibilité autorise l'exercice d'une connaissance ontologique préalable.

Il y a, à la base de toute réflexion, une représentation d'unité, cette dernière exerce son action unificatrice à travers le concept que Kant appelle « pur », ne dépendant pas d'une expérience empirique. La diversité des concepts purs : substance, qualité, quantité, etc.se marque dans la table des jugements. La totalité de ces concepts forment une totalité organique appartenant à l'essence de l'entendement, ils expriment notre connaissance a priori de l'étant en tant qu'étant .

Heidegger remarque que Kant n'a pas pu mettre en lumière le système de l'entendement dont il se contente de décliner les éléments dans la table des jugements.

Heidegger va s'efforcer en s'appuyant sur les textes, dans la troisième section, de montrer qu'une synthèse est possible, entre sensibilité et intellect, que non seulement cette synthèse est possible mais qu'elle est originaire et antérieure aux éléments qui la composentN 7.


『批判』に現れる基礎の確立

ハイデガーは、本節の第一章において、基礎の探求の場と解き明かしの様式を規定した後、『批評』の第二章において、この基礎の確立に至る五つの明確な段階 における運動を見出す。

翻訳者であり解釈者であるヴァルター・ビーメルとアルフォンス・デ・ヴェールヘンスは、この5つの段階について詳述することなく、次の点に焦点を当てて解 説している:

出発点はもはや、合理主義の伝統におけるように、絶対的なものに対して自ずから開かれている思考や知識ではなく、それは偶然によって、また自分たちが作り 出したのではない制限の影響によってのみ禁じられるものであり、その有限な性格において肯定的な構造として受け入れられるものである。

「ハイデガーは、カントにおいて思考は知識の自律的な能力ではなく、本質的に直観に奉仕するものであることを、テクストに基づいて実証している。

私たちの知識は、専ら受容的で、現存する対象に関係し、したがって非創造的で有限である直観に依存している、とカントは特に主張しているN 5。

思考の役割は直観に従属する。したがって、「思考はそれ自体のために一般的なものを表象するのではない。例えば、その対象はヨハネの人間性そのものではな く、直観がペトロやヤコブと共通に理解するものを明るみに出す限りにおいて、この人間性だけである」。

さらに、受容的直観を満たす存在=現象は、「知識に利用可能な受容力と決定力の様式と範囲に従って」(p=92)現れることがわかる。

知識は、この存在者を「存在者」として構成する存在論的構造についての事前の知識に基づいてのみ可能となるようだ。したがって、存在論的知識N 6には「先行」がある。しかし私たちは、存在論的知識を含むすべての知識が有限であることを知っている。

空間と時間を純粋な感性の形式として認めることは、先行する存在論的知識を行使することを認めることになる。

すべての反省の根底にあるのは統一性の表象であり、それはカントが「純粋」と呼ぶ、経験的経験に依存しない概念を通じて統一作用を発揮する。実体、質、量 といった純粋概念の多様性は、判断の表に見ることができる。これらの概念の総体は、理解力の本質に属する有機的な総体を形成しており、それらは、存在者と しての存在についての先験的知識を表現している。

ハイデガーは、カントが判断の表に記述することで満足するような、理解の体系を明るみに出すことができなかったと指摘する。

In the third section, Heidegger will endeavour to use the texts to show that a synthesis is possible, between sensibility and intellect, that not only is this synthesis possible but that it is original and prior to the elements that make it upN 7.

Possibilité et place de la connaissance pure

Par connaissance pure, il faut entendre, une connaissance complètement a priori, indépendante d'une intuition sensible. Cette synthèse recherchée, Kant l'appelle aussi « Déduction transcendantales des catégories »N 8.

La connaissance ontologique dite aussi pré-ontologique conditionne la possibilité pour un objet de se manifester. Pour qu'il y ait une intuition réceptrice il faut que l'être fini se porte en quelque sorte vers l'étant en se tournant vers lui. Heidegger souligne qu'il ne s'agit pas de reconstituer un simple lien psychologique entre sujet et objet mais d'une « ordination » à l'étant telle que celui-ci peut se qualifier comme objet tout en se manifestant comme l'étant qu'il est.

Être ordonné n'est pas encore être manifesté. Heidegger d'une manière surprenante nous apprend que ce que nous laissons s'opposer, en se tenant devant, ce n'est pas l'étant mais le « néant ». Toute expérience de l'étant pour « être », demande à être précédée de l'expérience du néant, conçue comme expérience ontologiqueN 9. Cette connaissance se montre comme un double dévoilement, dévoilement de l'être et dévoilement de l'étant12

« Être ordonné à.. » c'est aussi être « orienté ». Heidegger, à la suite de Kant, comprend ladite « orientation » du sujet comme la mise en place d'une règle unificatrice préalable qui rassemble tout ce qui s'oppose au sujet sous une unité déterminée. Ce mode de représentation qui ramène d'avance à l'unité « le divers » sera appelé concept. Ainsi décrite comme un faire face au « néant » l'orientation permet que l'étant se découvre à nous sous la règle unificatriceN 10.

Simultanément, grâce au pouvoir « de l'imagination pure, nous relions, d'une part le divers de l'intuition et d'autre part la condition de l'unité nécessaire de l'intuition pure »(p=78).
純粋知識の可能性と位置づけ

純粋知識とは、感覚的直観から独立した、完全にアプリオリな知識を意味する。カントはまた、この求められる総合を「カテゴリーの超越論的演繹」N 8と呼んでいる。

存在論的知識は、前存在論的知識とも呼ばれ、ある対象がそれ自身を現す可能性を条件づける。受容的直観が存在するためには、有限的存在が何らかの形で存在 に向かわなければならない。ハイデガーは、それは主体と客体との間の単純な心理的結びつきを再構成する問題ではなく、存在者が客体としての資格を得ると同 時に、存在者である自分自身を顕現させることができるような、存在者に対する「秩序化」の問題であることを強調している。

命令されることは、まだ顕現することではない。驚くべきことに、ハイデガーは、存在者の前に立つことによって、私たちが対立することを許すものは、存在者 ではなく「無」であると教えている。存在すること」のいかなる経験も、「存在する」ためには、存在論的経験N 9として考えられる「無」の経験に先行しなければならない。この知識は、存在することの解き明かしと存在することの解き明かしという、二重の解き明かしと して現れる12。

「命令される」とは「方向づけられる」ことでもある。ハイデガーはカントに倣い、主体のこの「方向づけ」を、主体に対立するすべてのものを決定された統一 のもとにまとめる先行的な統一規則の成立として理解する。この「多様なもの」をあらかじめ統一に立ち戻らせる表象の様式を概念と呼ぶ。このように「無」に 直面する「行為」として記述されることで、志向性は、統一規則N 10のもとで、存在することが私たちのために発見されることを可能にする。

同時に、「純粋な想像力の力」のおかげで、私たちは一方では直観の多様性を、他方では純粋な直観の必要な統一の条件を結びつける」(p=78)。
La théorie du schématisme

Dans la précédente description, la connaissance en se projetant à la rencontre de l'objet donnait l'impression d'être première, or il n'en est rien. C'est en tant qu'intuition originaire et finie (ou imagination transcendantale), qu'elle opère et non intellectuellement. Kant va appeler « schématisme transcendantal » cette capacité d'organisation des concepts purs de l'entendement qui va rendre possible l'intuition empirique, autrement dit instituer la capacité réceptive.

Kant cherche à savoir comment il est possible de juger, c'est-à-dire de faire en sorte qu'à chaque intuition corresponde un concept ? « Le mécanisme qui y pourvoit consiste dans la mise en rapport de l'entendement et de la sensibilité par l'intermédiaire d'un schème qui est un produit de l'imagination, ni une image, ni un concept. Chaque catégorie se voit attribuer un schème, le schème pur de la quantité qui est le nombre, le schème de la substance qui correspond à la permanence dans le temps, le schème de la cause qui correspond à la succession réglée »13.

L'« imagination transcendantale » grâce au schématisme construit un horizon d'objectivation qui permet que l'étant objectivé soit accessible à l'intuition. L'horizon rend visible, permet que des aspects soient offerts et pris et que des vues se constituent. Les auteurs interprètes de l'ouvrage14 prennent comme exemple la maison. Voir une maison n'épuise pas la signification du concept et pareillement le contenu du concept ne renvoie pas directement à cette maison-ci. Mais dès que j'ai vu une maison je sais comment se présente une quelconque maison. La forme générale ne se confond pas avec la maison vue mais se donne néanmoins comme contraignante pour toute maison. Même si le « schème » du concept de maison ne peut être décrit, il est néanmoins à l'œuvre « implicitement » dans toute perception de maison.

Ce schème transcendantal que nous découvrons avec l'exemple de la maison et auquel s'applique le concept pur n'est pas à proprement parler perceptible, c'est un intermédiaire entre le concept et son objet. À ce stade Kant se demande si nous ne possédons pas quelque vue antérieure à toute expérience où l'on pourrait reconnaître de tels schèmes. Ce sera le « Temps », conçu traditionnellement comme une suite de maintenant, qui fait l'objet d'une intuition pure antérieure à toute expérience. « C'est dans sa théorie du schématisme des concepts purs de l'entendement que Kant montre que l'entendement ne peut absolument fonctionner qu'en étant essentiellement rapporté au temps. Kant a donc pressenti sans pouvoir véritablement l'apercevoir, la fonction dévolu au Temps dans tout acte de l'entendement » écrit Françoise Dastur15.

La temporalité fonde chez Heidegger, la structure ontologique du Dasein. « En se comprenant à partir de la mort (voir être-vers-la-mort), comme sa possibilité , la plus haute, le Dasein est essentiellement « à venir » »16. C'est à partir de cette temporalité dite « ekstatico-horizontale » que se constitue le phénomène unitaire absolument originaire recherché

Ce livre difficile laisse transparaître la volonté de Heidegger de dépasser la Critique..., dans le sens d'une ontologie fondamentale, attentive à la « finitude » de l'homme. Il verra notamment dans la doctrine du schématisme « comme une pierre d'attente pour une problématique de la temporalité »7.


スキーマ論

先の説明では、知識は対象との出会いに自らを投影することで、一義的であるかのような印象を与えたが、そうではない。それは知性的なものではなく、独創的 で有限な直観(あるいは超越論的想像力)として作動する。カントは、経験的直観を可能にする理解力の純粋概念を組織化するこの能力を、言い換えれば受容能 力を制度化する能力を、「超越論的スキーマ」と呼んだ。

カントは、どのようにして判断することが可能なのか、すなわち、それぞれの直観が概念に対応することを保証することが可能なのかを見出そうとしている」。 これを可能にするメカニズムは、イメージでも概念でもない想像力の産物であるスキーマによって、理解と感性を結びつけることにある。各カテゴリーには、数 である量の純粋なスキーマ、時間における永続性に対応する物質のスキーマ、規則的な連続に対応する原因のスキーマといったスキーマが割り当てられている」 13。

図式主義のおかげで、「超越論的想像力」は対象化の地平を構築し、対象化された存在を直観にアクセスできるようにする。この地平は可視化し、様相を提示 し、捉え、見方を構成することを可能にする。本書の著者14は、家を例にとっている。家を見たからといって、その概念の意味が尽きるわけではないし、概念 の内容が直接この家に言及するわけでもない。しかし、一度家を見てしまえば、どんな家もどのように見えるかはわかる。一般的な形は見た家と同じではない が、それにもかかわらず、すべての家を拘束する。たとえ家という概念の「スキーマ」を記述することができなくても、それは家というものを知覚するたびに 「暗黙のうちに」働いているのである。

この超越論的スキーマは、家の例で発見され、純粋概念が適用されるものであるが、厳密に言えば、知覚可能なものではない。この時点でカントは、そのような スキーマを認識できるような、経験に先立つ何らかの見方を、私たちは持っていないのだろうかと考える。これは、伝統的に「今」の連続として考えられてきた 「時間」であり、あらゆる経験に先立つ純粋な直観の対象である。「カントが、理解とは本質的に時間に関係することによってのみ絶対的に機能しうることを示 したのは、理解の純粋概念のスキーマ論においてである。こうしてカントは、理解というあらゆる行為において時間に与えられている機能を、実際には知覚する ことができないままに、感じ取っていた」とフランソワーズ・ダストゥールは書いている15。

ハイデガーにとって、時間性はダーザインの存在論的構造の基礎である。「死から自らを理解すること(死に向かって存在することを参照)により、その最高の 可能性として、ダーザインは本質的に「来るべきもの」なのである16。このいわゆる「静的-水平的」時間性から、絶対的に独創的な単一現象が構成されるの である。

この難解な書物は、人間の「有限性」に配慮した根源的な存在論という意味で、『批判...』を超えようとするハイデガーの願望を明らかにしている。特に彼 は、図式主義の教義を「時間性の問題への足がかり」と考えている7。

La philosophie de Martin Heidegger
Critique de la raison pure
Théorie de la connaissance de Kant
1929 en philosophie
マルティン・ハイデガーの哲学
純粋理性批判
カントの知識論
哲学における1929年
https://fr.wikipedia.org/wiki/Kant_et_le_probl%C3%A8me_de_la_m%C3%A9taphysique

第1章 発端における形而上学の根拠づけ
第2章 遂行における形而上学の根拠づけ
第3章 その根源性における形而上学の根拠づけ
第4章 回復における形而上学の根拠づけ
付録
++
第1章 発端における形而上学の根拠づけ
(形而上学の伝承的概念;伝承的形而上学の根拠づけの発端 ほか)
第2章 遂行における形而上学の根拠づけ
(形而上学の根拠づけの遂行のための還帰次元の特徴づけ;オントロギーの内的可能性の企投の遂行の諸段階)
第3章 その根源性における形而上学の根拠づけ
(根拠づけにおいて置かれた根拠の明確な特徴づけ;二つの幹の根としての超越論的構想力 ほか)
第4章 回復における形而上学の根拠づけ
(人間学における形而上学の根拠づけ;人間における有限性の問題と現有の形而上学 ほか)
付録



☆Kant et le problème de la métaphysique

☆カントと形而上学の問題[Kant et le problème de la métaphysique] (別名カントブック[1])は、1929年に出版されたマルティン・ハイデガーの哲学書である。 イマヌエル・カントの『純粋理性批判』を解釈することを目的としており、この哲学者に関するハイデガーの他の2冊の著書とは重複していない。1927年か ら1928年にかけてマールブルクで講義され、1982年にフランス語で出版された『カントの純粋理性批判の現象学的解釈』、そして1962年の『物とは 何か?』。 1929年の『カント書』は、その最初の文から、形而上学の基礎の探求に向かっている[N 1]。これは、『純粋理性批判』を単なる「認識論」としか見なさない他の解釈者たちとは対照的な解釈だ。翻訳者のヴァルター・ビーメルとアルフォンス・ ド・ワールヘンズ[2]は、カントの著作と格闘する中で、著者が自らの思想を補強するあらゆる要素を優先したことを隠していない[3]、[N 2]。ハイデガー自身、この『批判』の解釈によって、自身の著作『存在と時間』[4]の第一部がより理解しやすくなったと明確に述べている。

Kant et le problème de la métaphysique (appelé aussi le Kantbuch[1]) est un ouvrage de philosophie de Martin Heidegger, publié en 1929.

Destiné à interpréter la Critique de la raison pure d'Emmanuel Kant, il ne fait pas double emploi avec les deux autres livres de Heidegger consacrés à ce philosophe : Interprétation phénoménologique de la Critique de la raison pure de Kant tiré d'un cours, professé à Marbourg en 1927-1928 et publié en français en 1982, et Qu'est-ce qu'une chose ? de 1962.

Le Kantbuch de 1929, s'oriente dès sa première phrase vers la recherche d'un fondement à la Métaphysique[N 1], dans une interprétation contraire à celle des autres interprètes qui ne voient dans la Critique qu'une « théorie de la connaissance ». Les traducteurs, Walter Biemel et Alphonse De Waelhens[2], ne cachent pas que dans ce corps à corps avec l'œuvre de Kant, l'auteur a privilégié tout ce qui pouvait conforter sa propre pensée[3],[N 2]. Heidegger dit lui-même précisément que cette interprétation de la Critique permet de rendre plus accessible la première partie de son propre ouvrage, Être et Temps[4].
カントと形而上学の問題[Kant et le problème de la métaphysique](別名カントブック[1])は、1929年に出 版されたマルティン・ハイデガーの哲学書である。

イマヌエル・カントの『純粋理性批判』を解釈することを目的としており、この哲学者に関するハイデガーの他の2冊の著書とは重複していない。1927年か ら1928年にかけてマールブルクで講義され、1982年にフランス語で出版された『カントの純粋理性批判の現象学的解釈』、そして1962年の『物とは 何か?』。

1929年の『カントブック』は、その最初の文から、形而上学の基礎の探求に向かっている[N 1]。これは、『純粋理性批判』を単なる「認識論」としか見なさない他の解釈者たちとは対照的な解釈だ。翻訳者のヴァルター・ビーメルとアルフォンス・ ド・ワールヘンズ[2]は、カントの著作と格闘する中で、著者が自らの思想を補強するあらゆる要素を優先したことを隠していない[3]、[N 2]。ハイデガー自身、この『批判』の解釈によって、自身の著作『存在と時間』[4]の第一部がより理解しやすくなったと明確に述べている。
Projet du livre

L'écriture de ce véritable traité serait venu « pallier le retard de la seconde partie d'Être et Temps »[1]. Dans cet ouvrage contrairement à l'opinion de l'époque, Heidegger estime que Kant n'aurait pas, avec la Critique... détrôné la métaphysique, mais qu'il l'aurait, au contraire réhabilitée, en consolidant son fondement, par un examen critique des bases de la Raison, pour comprendre ses possibilités et de ses limites [5], c'est cette recherche des bases qu'Heidegger appellera « Ontologie fondamentale ». Rappelons que la métaphysique est, selon Kant, la science qui contient les premiers fondements de ce que saisit le savoir humain. « Elle est science des principes de l'étant et non pas des principes de la connaissance » écrit Heidegger qui insiste sur ce point[6]

« Résolument phénoménologique cette interprétation de Kant diffère de tous les « retours à Kant » qui ont occupé le dernier tiers du xixe siècle »[7]. Ainsi la recherche du « fondement de la Métaphysique » ne sera efficace et authentique[N 3], que si elle le dévoile dans son apparition concrète conformément à la « nature de l'homme ».


書籍プロジェクト

この真の論文の執筆は、「存在と時間」の第二部の遅れを補うためであった[1]。この著作の中で、当時の通説とは対照的に、ハイデガーは、カントが『批 判』によって形而上学を廃したのではなく、むしろその基礎を批判的に検証し、その可能性を理解することで、その基礎を強化したのだと主張している。形而上 学を廃したとは考えていなかった。それどころか、理性というものの基礎を批判的に検証し、その可能性と限界を理解することで、形而上学の基盤を強化し、形 而上学を復活させたと考えていた[5]。ハイデガーがこの基盤の探求を「基礎的な存在論」と呼んだのは、このことである。カントによれば、形而上学とは、 人間の知が把握するものの第一の基礎を含む科学である。「それは存在の原理の科学であり、認識の原理の科学ではない」とハイデガーは書き、この点を強調し ている[6]。

「このカントの解釈は、19世紀後半の3分の1を占めたあらゆる「カント回帰」とは明らかに異なり、断固として現象学的である」[7]。したがって、「形 而上学の基礎」の探求は、「人間の本性」に従って、その具体的な現れを明らかにする場合にのみ、効果的かつ真正なものとなる[N 3]。


Mouvement d'ensemble
Ce livre, selon ses deux traducteurs et interprètes, se présente comme un cours qui se développe selon une structure précise à savoir :

1. Une première section qui montre pourquoi la recherche d'un fondement pour la Métaphysique prend la forme d'une Critique de la raison pure. Est pure pour Kant une connaissance à laquelle n'est mêlé rien d'étranger, c'est-à-dire lorsque l'on n'y trouve aucune expérience ou sensation et « qu'elle est possible complètement a priori »[8].
2. Une deuxième section qui décrit comment à partir de la Critique s'esquisse un mouvement visant à dévoiler ce fondement.
3. La troisième section parcourt les conditions de possibilité de rencontre de l'étant.
4. La quatrième partie sera consacrée au schématisme.

Cette « appropriation » heideggérienne de la Critique de la raison pure, en dépit de sa « violence interprétative » permet, à la fois, de préciser et de clarifier la pensée heideggérienne de l’être, tout en exhibant une dimension souterraine et méconnue dans l’œuvre majeure de Kant[9
全体的な流れ
この本は、二人の翻訳者・解釈者によれば、明確な構成に基づいて展開される講義として提示されている。

1. 最初のセクションでは、形而上学の基礎を模索することが、なぜ純粋理性批判という形をとるのかを示す。カントにとって純粋とは、異質なものが一切混ざっていない知識、つまり経験や感覚がまったく含まれず、「完全に先験的に可能」な知識のことだ[8]。
2. 第二部では、批判から、この基礎を明らかにしようとする動きがどのように描かれているかを説明する。
3. 第三部では、存在との出会いの可能性の条件について述べる。
4. 第四部では、図式化について論じる。

このハイデガーによる『純粋理性批判』の「流用」は、その「解釈上の暴力」にもかかわらず、ハイデガーの「存在」に関する考えを明確にし、同時にカントの主要著作に隠された、あまり知られていない側面を明らかにするものだ[9]。
Rapport entre fondement et Critique de la Raison

Première de couverture de la Kritik der reinen Vernunft, 1781
Si on étudie l'histoire de la métaphysique, ce rapport ne va pas de soi, parce que la métaphysique qui se disait science de l'être s'est en fait développée, depuis Aristote comme science de l'étant comme tel et de l'étant en totalité ou le « tout du monde » , si bien qu'en vertu de la conception chrétienne du monde, Dieu est devenu fondement, l'homme son image et sa créature.

De plus, dans cette conception où l'homme est entièrement séparé de la nature, la métaphysique se trouve divisée en trois parties , une théologie naturelle, une psychologie ou science de l'homme, et une cosmologie comme science de la nature rendant plus difficile l'instauration d'un seul et même fondement.

S'agissant de la méthode, la métaphysique a cherché traditionnellement à s'inspirer des sciences exactes et notamment à l'exemple des mathématiques à devenir une science de pure raison. L'opposition de Kant à la métaphysique dogmatique ne signifie pas une opposition à toute espèce de métaphysique.

Constatant que la métaphysique s'interroge sur l'étant et que l'homme possède une « disposition naturelle » à se saisir des objets, à les comprendre, Kant s'interroge « sur ce qui permet à cet objet de se manifester à nous ». En concentrant son attention sur la relation possible qui lie l'objet à l'homme Kant est amené à étudier le comportement de l'homme à l'égard de l'étant en tant que tel à sa disposition mais aussi vis-à-vis de l'« étant tout entier ».

Or s'agissant du sens de l'« étant tout entier », ou de la saisie d'un étant quelconque, en soi, en tant qu'il « est », l'expérience concrète se trouve toujours précédée d'une connaissance préalable, autrement dit, l'expérience concrète est précédée d'un savoir ontologique concernant l'être en général sans lequel il n'y aurait aucune connaissance possible. « Dans toutes les sciences quelque chose est établi à propos des objets avant que ceux-ci nous soient donnés et c'est cet établissement apriorique, c'est-à-dire, libre d'expérience (accompli avant toute expérience) qui permet seulement que ces objets puissent nous être donnés comme ce qu'ils sont », écrit Heidegger[10]. S'il y a dépendance de l'objet empirique, il s'agit donc d'une « dépendance vis-à-vis de la « connaissance ontologique » qui permettra que dans l'ordre empirique objet et connaissance puissent se mesurer l'un l'autre »[11]. La préséance de la connaissance « ontologique » constitue pour Heidegger le sens authentique de la « Révolution copernicienne » dans le domaine philosophique que l'on attribue à Kant.

Kant expose que la connaissance se développe dans les « jugements synthétiques a priori », jugements qui apportent un élément nouveau et dont la fonction selon Heidegger va être d'informer le jugement de l'être de l'étant. À ce stade la question de « la possibilité de la connaissance ontologique devient le problème de l'essence du jugement synthétique »(p=74).

Kant place dans la « Raison pure » les principes qui servent à connaître quelque chose a priori[N 4]. C'est pourquoi le problème de la connaissance ontologique (savoir ce qu'une chose est, en tant qu'elle est) ressort d'une Critique de la Raison pure dont la tâche sera de comprendre la nature de la synthèse a priori qu rend possible la relation empirique et lui fournit son horizon potentiel.


基礎と理性批判の関係

『純粋理性批判』の表紙、1781年
形而上学の歴史を考察すると、この関係は当然のことではない。なぜなら、存在の科学と自称していた形而上学は、実際にはアリストテレス以来、存在そのもの と存在の全体、すなわち「世界の全体」の科学として発展してきたからだ 」として発展してきた。そのため、キリスト教の世界観では、神が基礎となり、人間は神の像であり被造物となった。

さらに、人間が自然から完全に切り離されているというこの概念では、形而上学は自然神学、心理学または人間科学、そして自然科学としての宇宙論という三つの部分に分かれており、単一の基盤の確立をより困難にしている。

方法に関しては、形而上学は伝統的に、数学などの精密科学から着想を得て、純粋な理性の科学になろうとしてきた。カントが独断的な形而上学に反対したことは、あらゆる形而上学に反対したことを意味しない。

形而上学は存在について問い、人間は物事を把握し理解する「自然な傾向」を持っていることを認識したカントは、「その物事が私たちに現れることを可能にす るものは何か」について疑問を抱いた。物と人間とを結ぶ可能性のある関係に注目することで、カントは、人間がその存在そのものに対して、また「存在全体」 に対して取る行動について考察することになった。

しかし、「存在全体」の意味、あるいは、ある存在そのものを「ある」という状態で把握することに関しては、具体的な経験は常に事前の知識に先行される。つ まり、具体的な経験は、存在全般に関する存在論的知識に先行され、それなしでは知識はありえない。「あらゆる科学において、対象が我々に与えられる前に、 その対象について何かが確立されている。そして、この先験的、つまり経験に依存しない(あらゆる経験に先立って達成される)確立によってのみ、それらの対 象は、それ自体として我々に与えられることができる」とハイデガーは書いている[10]。経験的な対象への依存があるとしても、それは「経験的な秩序にお いて対象と知識が互いに測定し合うことを可能にする「存在論的知識」への依存」である[11]。ハイデガーにとって、『存在論的』知識の優先性は、カント に帰せられる哲学分野における「コペルニクス的転回」の真の意味である。

カントは、認識は「先験的総合判断」の中で発展すると述べている。この判断は新しい要素をもたらし、ハイデガーによれば、その機能は存在の判断に情報を提 供することにある。この段階では、「存在論的認識の可能性」という問題は、「総合判断の本質」の問題になる(p=74)。

カントは、何かを先験的に知るために役立つ原理を「純粋理性」に置いている。だからこそ、存在論的認識の問題(あるものが、あるものとして何であるかを知 るということ)は、純粋理性批判から浮かび上がる。その任務は、経験的関係を可能にし、その潜在的な視野を提供する先験的総合の性質を理解することにあ る。


L'instauration du fondement telle qu'elle apparaît à travers la Critique
Après avoir dans un premier chapitre de cette section circonscrit le champ d'investigation et le mode de dévoilement du fondement, Heidegger discerne, dans un deuxième chapitre, de la Critique..., un mouvement en cinq étapes distinctes conduisant à l'instauration de ce fondement.

Les traducteurs et interprètes, Walter Biemel et Alphonse De Waelhens, sans reprendre le détail de ces cinq étapes axent leur commentaire sur les points suivants :

Le point de départ n'est plus comme dans la tradition rationaliste une pensée et une connaissance ouverts de plein droit à l'absolu qui ne leur serait interdit que par accident et par l'effet d'une limitation qui n'est pas de leur fait, mais dans leur caractère fini accepté comme structure positive.

« Heidegger démontre sur la foi des textes que la pensée n'est pas chez Kant, une faculté de connaissance autonome mais qu'elle est de soi au service de l'intuition ».

Or notre connaissance dépend d'une intuition, exclusivement réceptrice, qui se rapporte à un objet existant, qu'elle est donc non créatrice et finie, insiste particulièrement Kant[N 5].

Le rôle de la pensée est subordonné par rapport à l'intuition. Ainsi « La pensée ne représente pas le général pour lui-même, son objet par exemple n'est pas l'humanité de Jean en elle-même, mais seulement cette humanité en tant qu'elle met en lumière ce que l'intuition appréhende de commun avec Pierre, et Jacques ».

Par ailleurs, on conçoit que l'étant-phénomène qui vient combler l'intuition réceptive se manifeste « conformément au mode et à la portée du pouvoir de réceptivité et de détermination dont dispose la connaissance » (p=92).

Il apparaît que la connaissance n'est possible que sur la base d'une connaissance préalable de la structure ontologique de cet étant qui le constitue comme « étant ». Il y a donc « préséance » de la connaissance ontologique[N 6]. Or nous savons que toute connaissance y compris la connaissance ontologique est finie

L'admission de l'Espace et du Temps comme formes pures de la sensibilité autorise l'exercice d'une connaissance ontologique préalable.

Il y a, à la base de toute réflexion, une représentation d'unité, cette dernière exerce son action unificatrice à travers le concept que Kant appelle « pur », ne dépendant pas d'une expérience empirique. La diversité des concepts purs : substance, qualité, quantité, etc.se marque dans la table des jugements. La totalité de ces concepts forment une totalité organique appartenant à l'essence de l'entendement, ils expriment notre connaissance a priori de l'étant en tant qu'étant .

Heidegger remarque que Kant n'a pas pu mettre en lumière le système de l'entendement dont il se contente de décliner les éléments dans la table des jugements.

Heidegger va s'efforcer en s'appuyant sur les textes, dans la troisième section, de montrer qu'une synthèse est possible, entre sensibilité et intellect, que non seulement cette synthèse est possible mais qu'elle est originaire et antérieure aux éléments qui la composent[N 7].
『批判』に表れている基礎の確立
このセクションの最初の章で調査の範囲と基礎の解明方法を限定した後、ハイデガーは『批判』の第2章で、この基礎の確立につながる5つの段階からなる動きを明らかにしている。

翻訳者であり通訳者でもあるウォルター・ビーメルとアルフォンス・デ・ワールヘンスは、この5つの段階の詳細には触れずに、以下の点にコメントを集中させている。

出発点は、合理主義の伝統のように、絶対に対して当然に開かれた思考や知識ではなく、偶然や、彼ら自身のせいではない制限によってのみ禁じられているものではなく、彼らの有限性という、肯定的な構造として受け入れられているものである。

「ハイデガーは、テキストに基づいて、カントにおいて思考は自律的な認識能力ではなく、それ自体が直感に奉仕するものであることを示している」


しかし、我々の認識は、存在する対象に関連する、もっぱら受容的な直感に依存しており、したがって創造的ではなく有限であると、カントは特に強調している[N 5]。

思考の役割は直感に対して従属的なものである。したがって、「思考は、それ自体として一般性を表現するものではない。例えば、その対象は、ジャンという人間そのものではなく、ピエールやジャックと共通して直感が把握するものを明らかにする、その人間性のみである」。

また、受容的な直観を満たす現象的存在は、「認識が持つ受容力および決定力の様式と範囲に従って」現れると理解される(p=92)。

認識は、その存在を「存在」として構成する存在のオントロジカルな構造に関する事前の知識に基づいてのみ可能であるように見える。したがって、存在論的認識が「優先」する[N 6]。しかし、存在論的認識を含むあらゆる認識は有限であることがわかっている

空間と時間を純粋な感覚の形態として認めることで、事前の存在論的認識の行使が可能になる。

あらゆる思考の根底には、統一性の表象があり、それはカントが「純粋」と呼ぶ、経験的実証に依存しない概念を通じて、その統一作用を発揮する。純粋概念の 多様性、すなわち物質、質、量などは、判断表に表れている。これらの概念の全体は、理解の本質に属する有機的な全体を形成し、存在としての存在に関する我 々の先験的認識を表現している。

ハイデガーは、カントが理解(l'entendement)の体系を明らかにすることができず、判断表の中でその要素を列挙することに留まっていると指摘している。

ハイデガーは、第3節で、テキストに基づいて、感覚と知性との統合が可能であることを示すよう努める。この統合は可能であるだけでなく、それを構成する要素よりも先にある、原初的なものであると[N 7]。
Possibilité et place de la connaissance pure
Par connaissance pure, il faut entendre, une connaissance complètement a priori, indépendante d'une intuition sensible. Cette synthèse recherchée, Kant l'appelle aussi « Déduction transcendantales des catégories »[N 8].

La connaissance ontologique dite aussi pré-ontologique conditionne la possibilité pour un objet de se manifester. Pour qu'il y ait une intuition réceptrice il faut que l'être fini se porte en quelque sorte vers l'étant en se tournant vers lui. Heidegger souligne qu'il ne s'agit pas de reconstituer un simple lien psychologique entre sujet et objet mais d'une « ordination » à l'étant telle que celui-ci peut se qualifier comme objet tout en se manifestant comme l'étant qu'il est.

Être ordonné n'est pas encore être manifesté. Heidegger d'une manière surprenante nous apprend que ce que nous laissons s'opposer, en se tenant devant, ce n'est pas l'étant mais le « néant ». Toute expérience de l'étant pour « être », demande à être précédée de l'expérience du néant, conçue comme expérience ontologique[N 9]. Cette connaissance se montre comme un double dévoilement, dévoilement de l'être et dévoilement de l'étant[12]

« Être ordonné à.. » c'est aussi être « orienté ». Heidegger, à la suite de Kant, comprend ladite « orientation » du sujet comme la mise en place d'une règle unificatrice préalable qui rassemble tout ce qui s'oppose au sujet sous une unité déterminée. Ce mode de représentation qui ramène d'avance à l'unité « le divers » sera appelé concept. Ainsi décrite comme un faire face au « néant » l'orientation permet que l'étant se découvre à nous sous la règle unificatrice[N 10].

Simultanément, grâce au pouvoir « de l'imagination pure, nous relions, d'une part le divers de l'intuition et d'autre part la condition de l'unité nécessaire de l'intuition pure »(p=78).


純粋な知識の可能性と位置付け
純粋な知識とは、感覚的な直感とは無関係な、完全に先験的な知識を意味する。カントは、この追求された統合を「超越論的範疇の演繹」とも呼んでいる[N 8]。

存在論的、あるいは存在論以前の知識は、対象が現れる可能性を条件付ける。受容的な直観が存在するためには、有限の存在が何らかの形で存在者に向き直らな ければならない。ハイデガーは、これは単に主体と対象との心理的なつながりを再構築することではなく、存在者がその存在者として現れながら対象として資格 を得られるような「秩序付け」であると強調している。

秩序づけられることは、まだ現れることではない。ハイデガーは驚くべきことに、私たちが対立させ、前に立ちはだかるものは、存在ではなく「無」であると教 えている。存在を「ある」と経験するには、存在論的経験として理解される無の経験を先行させる必要がある。この認識は、存在の開示と存在の開示という二重 の開示として現れる。

「~に秩序づけられる」とは、「方向づけられる」ことでもある。ハイデガーは、カントに続き、主体のいわゆる「方向づけ」を、主体に対立するすべてのもの を特定の統一性のもとに集める、事前の統一的な規則の設定として理解している。この「多様性」を事前に統一性へと還元する表現様式は、概念と呼ばれる。こ のように「無」と向き合うこととして記述される方向付けは、統一的な規則の下で存在が私たちに発見されることを可能にする[N 10]。

同時に、「純粋な想像力」の力によって、私たちは、一方では直観の多様性を、他方では純粋直観に必要な統一性の条件と結びつけるのである(p=78)。


La théorie du schématisme
Dans la précédente description, la connaissance en se projetant à la rencontre de l'objet donnait l'impression d'être première, or il n'en est rien. C'est en tant qu'intuition originaire et finie (ou imagination transcendantale), qu'elle opère et non intellectuellement. Kant va appeler « schématisme transcendantal » cette capacité d'organisation des concepts purs de l'entendement qui va rendre possible l'intuition empirique, autrement dit instituer la capacité réceptive.

Kant cherche à savoir comment il est possible de juger, c'est-à-dire de faire en sorte qu'à chaque intuition corresponde un concept ? « Le mécanisme qui y pourvoit consiste dans la mise en rapport de l'entendement et de la sensibilité par l'intermédiaire d'un schème qui est un produit de l'imagination, ni une image, ni un concept. Chaque catégorie se voit attribuer un schème, le schème pur de la quantité qui est le nombre, le schème de la substance qui correspond à la permanence dans le temps, le schème de la cause qui correspond à la succession réglée »[13].

L'« imagination transcendantale » grâce au schématisme construit un horizon d'objectivation qui permet que l'étant objectivé soit accessible à l'intuition. L'horizon rend visible, permet que des aspects soient offerts et pris et que des vues se constituent. Les auteurs interprètes de l'ouvrage[14] prennent comme exemple la maison. Voir une maison n'épuise pas la signification du concept et pareillement le contenu du concept ne renvoie pas directement à cette maison-ci. Mais dès que j'ai vu une maison je sais comment se présente une quelconque maison. La forme générale ne se confond pas avec la maison vue mais se donne néanmoins comme contraignante pour toute maison. Même si le « schème » du concept de maison ne peut être décrit, il est néanmoins à l'œuvre « implicitement » dans toute perception de maison.

Ce schème transcendantal que nous découvrons avec l'exemple de la maison et auquel s'applique le concept pur n'est pas à proprement parler perceptible, c'est un intermédiaire entre le concept et son objet. À ce stade Kant se demande si nous ne possédons pas quelque vue antérieure à toute expérience où l'on pourrait reconnaître de tels schèmes. Ce sera le « Temps », conçu traditionnellement comme une suite de maintenant, qui fait l'objet d'une intuition pure antérieure à toute expérience. « C'est dans sa théorie du schématisme des concepts purs de l'entendement que Kant montre que l'entendement ne peut absolument fonctionner qu'en étant essentiellement rapporté au temps. Kant a donc pressenti sans pouvoir véritablement l'apercevoir, la fonction dévolu au Temps dans tout acte de l'entendement » écrit Françoise Dastur[15].

La temporalité fonde chez Heidegger, la structure ontologique du Dasein. « En se comprenant à partir de la mort (voir être-vers-la-mort), comme sa possibilité , la plus haute, le Dasein est essentiellement « à venir » »[16]. C'est à partir de cette temporalité dite « ekstatico-horizontale » que se constitue le phénomène unitaire absolument originaire recherché

Ce livre difficile laisse transparaître la volonté de Heidegger de dépasser la Critique..., dans le sens d'une ontologie fondamentale, attentive à la « finitude » de l'homme. Il verra notamment dans la doctrine du schématisme « comme une pierre d'attente pour une problématique de la temporalité »[7].

図式論
前述の説明では、対象と出会うために投影される知識が、第一のものであるような印象を与えたが、そうではない。それは、知的ではなく、原初的かつ有限的な 直感(あるいは超越的想像力)として作用する。カントは、経験的直感を可能にする、つまり受容能力を確立する、純粋な理解の概念を組織化するこの能力を 「超越的図式化」と呼んだ。

カントは、どのようにして判断、つまり、それぞれの直観に対応する概念を作り出すことができるのかを知ろうとしている。「それを可能にするメカニズムは、 想像力の産物である、イメージでも概念でもない、図式を介して、理解と感覚を関連付けることにある。各範疇には、数量の純粋な図式である数、時間における 永続性に対応する物質の図式、規則的な連続性に対応する原因の図式といった図式が割り当てられている」[13]。

「超越的想像力」は、図式化によって客観化の地平を構築し、客観化された存在を直感で捉えることを可能にする。この地平線は、物事を可視化し、さまざまな 側面が提示され、受け取られ、見解が形成されることを可能にする。この著作[14]の解釈者たちは、家という例を挙げている。家を見ることは、その概念の 意味を尽くすものではないし、同様に、その概念の内容も、この特定の家を直接指しているわけではない。しかし、一度家を見れば、どんな家もどのように見え るかがわかる。一般的な形は、見た家と混同されることはないが、それでも、あらゆる家に共通する制約として存在する。家の概念の「図式」は説明できない が、それでも、家を見るあらゆる知覚において「暗黙的に」作用している。

家の例で発見した、純粋概念が適用されるこの超越的な図式は、厳密に言えば知覚できるものではなく、概念とその対象との仲介的なものである。この段階でカ ントは、あらゆる経験に先立つ、そのような図式を認識できる何らかの見解を我々が持っていないか疑問に思う。それは、伝統的に「今」の連続として考えられ てきた「時間」であり、あらゆる経験に先行する純粋な直観の対象となる。カントは、純粋な理解の概念の図式化に関する理論の中で、理解は本質的に時間に関 連付けられて初めて機能することを示している。したがってカントは、知性のあらゆる行為において「時間」が担う機能を、実際には認識することはできなかっ たものの、予感していたのである」とフランソワーズ・ダストゥールは書いている[15]。

ハイデガーにとって、時間性はダゼインの存在論的構造の基礎である。「死(死へ向かう存在を参照)をその可能性、つまり最高の可能性として理解すること で、ダゼインは本質的に「これから来る」存在となる」[16]。この「エクスタティック・水平的」と呼ばれる時間性から、探求される絶対的な原初的な単一 の現象が構成される。

この難解な本からは、人間の「有限性」に注意を向けた、基礎的な存在論という意味で、ハイデガーが『批判』を超えようとした意志がうかがえる。彼は特に、図式主義の教義を「時間性の問題に関する待ち石」と見なしていた[7]。


Notes et références
Références
1. article Critique de la Raison pure Le Dictionnaire Martin Heidegger, p. 286
2. W.Biemel, A de Waehlens 1981
3. W.Biemel, A de Waehlens 1981, p. 10
4. Heidegger 1981, p. 53
5. article Kant Le Dictionnaire Martin Heidegger, p. 713-714
6. Heidegger 1982, p. 35
7. article Kant Le Dictionnaire Martin Heidegger, p. 715
8. Emmanuel Kant 1975, p. 46
9. Joël Balazut 2011, paragraphe 2 lire en ligne
10. Heidegger 1982, p. 61
11. W.Biemel, A de Waehlens 1981, p. 16
12. Joël Balazut 2011, paragraphe 13 lire en ligne
13. article Schématisme Dictionnaire des concepts philosophiques, p. 734
14. W.Biemel, A de Waehlens 1981, p. 30
15. Dastur 1990, p. 25
16. article Temporalité Dictionnaire des concepts philosophiques, p. 780
注釈と参考文献
参考文献
1. 記事「純粋理性批判」『マルティン・ハイデガー辞典』286ページ
2. W.Biemel、A de Waehlens 1981
3. W.Biemel、A de Waehlens 1981、10ページ
4. ハイデガー 1981、53ページ
5. カントに関する記事 『マルティン・ハイデガー辞典』713-714ページ
6. ハイデガー 1982、35ページ
7. カントに関する記事 『マルティン・ハイデガー辞典』715ページ
8. イマヌエル・カント 1975、46ページ
9. ジョエル・バラズ 2011、第 2 段落 オンラインで読む
10. ハイデガー 1982、61 ページ
11. W. ビメル、A・デ・ウェールンス 1981、16 ページ
12. ジョエル・バラズ 2011、第 13 段落 オンラインで読む
13. 記事「図式主義」哲学概念辞典、734ページ
14. W.Biemel、A de Waehlens 1981、30ページ
15. Dastur 1990、25ページ
16. 記事「時間性」哲学概念辞典、780ページ
Notes
1. « Le présent travail a pour but d'expliquer la Critique de la Raison pure de Kant, en tant qu'instauration du fondement de la métaphysique . Le problème de la métaphysique se trouve ainsi mis en lumière comme problème d'une ontologie fondamentale »-Heidegger 1981, p. 57
2. C'est aussi l'opinion du rédacteur de l'article du Dictionnaire.. pour qui Heidegger aurait recherché un refuge auprès de Kant, face à l'incompréhension à laquelle s'était heurtée la publication d'Être et Temps-article Critique de la Raison pure Le Dictionnaire Martin Heidegger, p. 293
3. terme heideggérien signifiant, proprement ce qu'elle est par-elle-même dans son essence, ce terme n'est donc pas à prendre dans son sens moral-Françoise Dastur 1990, p. 122
4. Exemple de principe a priori, la permanence de la substance : « dans tout changement des phénomènes , la substance demeure et son quantum n'est ni augmenté ni diminué dans la nature ou le principe de causalité » écrit Heidegger-Heidegger 1982, p. 62
5. Voici ce qu’écrit Jean Beaufret à ce propos : « Jusqu’à Kant, la connaissance fonçait naïvement sur l’objet sans s’inquiéter de la condition préalable, de la clause toujours implicite qu’il devait y avoir quelque chose de tel qu’un « ob-jet » à rencontrer […] C’est à Kant qu’il va être réservé d’élever à la dignité d’un problème la singularité inaperçue du faire face effectif de toutes choses, que dit si bien pourtant le nom d’ob-jet-Joël Balazut 2011, paragraphe 7 lire en ligne
6. « Kant est ainsi le premier à avoir vu que dans la mesure où la connaissance humaine est ordonnée à des objets déjà donnés, son essence la plus originelle doit consister dans le déploiement d’un horizon propre à laisser, d’abord, ceux-ci faire encontre comme tels, comme ob-jets »-Joël Balazut 2011, paragraphe 6 lire en ligne
7. Heidegger tente d’exhiber un « impensé » dans l’œuvre majeure de Kant en montrant, telle est sa thèse centrale, que l’imagination transcendantale est en fait la racine commune de ces deux souches de notre connaissance-Joël Balazut 2011, paragraphe 9 lire en ligne
8. « J'appelle transcendantale toute connaissance qui, en général, s'occupe moins des objets que nos concepts a priori des objets »-Emmanuel Kant 1975, p. 46
9. « En effet, c’est seulement dans la mesure où le Dasein, dans et par la transcendance qui lui est propre, se présente à lui-même une vue pure du néant, à même le dispositif perceptif, et ainsi comme horizon de manifestation de l’étant, que ce dernier peut alors, « ressortant » sur ce fond, apparaître originellement comme tel. Heidegger peut donc écrire ceci à propos de l’horizon d’objectivation »-Joël Balazut 2011, paragraphe 12 lire en ligne
10. « L’ouverture, par l’imagination, à ce « néant », comme horizon que le Dasein déploie et se présente à lui-même a priori à même le dispositif perceptif, a fondamentalement une dimension « prospective » , elle anticipe, en effet, sur toute présence effective de l’étant »-Joël Balazut 2011, paragraphe 12 lire en ligne

1. 「本稿は、カントの『純粋理性批判』を、形而上学の基礎を確立したものとして解説することを目的としている。こうして形而上学の問題は、基礎的な存在論の問題として浮き彫りにされる」―ハイデガー 1981、57ページ
2. これは、辞書の記事の執筆者も同様の見解である。ハイデガーは、『存在と時間』の出版が理解を得られなかったことに直面し、カントに避難場所を求めたという。記事「純粋理性批判」『マルティン・ハイデガー辞典』293ページ
3. ハイデガーの用語で、本質的にそれ自体が持つ意味を表すものであり、道徳的な意味合いで用いるものではない。フランソワーズ・ダストゥール 1990、122ページ
4. 先験的原理の例として、物質の恒常性がある。「現象が変化しても、物質は残っており、その量は、自然や因果律の原理において増減することはない」とハイデガーは書いている。ハイデガー 1982、62ページ
5. このことについて、ジャン・ボーフレは次のように書いている。「カントまでは、知識は、前提条件、つまり「対象」というものが存在しなければならないとい う常に暗黙の条件について心配することなく、対象を素朴に追い求めていた […] カントは、あらゆるものの実際の直面という、これまで見過ごされてきた特異性を問題として提起した。この特異性は、しかし「オブジェクト」という名称が非 常によく表している。ジョエル・バラズ 2011、パラグラフ 7 オンラインで読む
6. 「カントは、人間の認識はすでに与えられた対象に対して秩序づけられている限り、その最も根源的な本質は、まず、それらを対象として、対象として遭遇させ るような独自の視野を展開することにあると最初に気づいた人物である」-ジョエル・バラズ 2011年、第6段落 オンラインで読む
7. ハイデガーは、カントの主要著作における「考えられないこと」を明らかにしようと試みており、その中心的な主張は、超越的想像力が実際には、我々の知識の この二つの根源に共通する根源である、というものである。-Joël Balazut 2011、パラグラフ 9 オンラインで読む
8. 「私は、一般的に、私たちの先験的な概念よりも対象そのものに関心が少ない知識を、すべて超越的と呼ぶ」―イマヌエル・カント 1975年、46ページ
9. 「実際、ダセインが、その固有の超越性において、知覚装置によって、それ自体に純粋な無の視座を提示し、それによって存在の顕現の地平として現れる場合に のみ、存在は、その背景から「浮かび上がり」、本来の姿として現れることができる。したがって、ハイデガーは客観化の地平について次のように記すことがで きる」―ジョエル・バラズ 2011年、第12項 オンラインで読む
10. 「想像力によって、この「無」に開かれることは、存在が知覚装置の中で先験的に展開し、自らに提示する地平として、基本的に「将来を見据えた」側面を持 つ。それは、存在のあらゆる実在を先取りするものである」-Joël Balazut 2011、パラグラフ 12 オンラインで読む
Voir aussi
Articles connexes
La philosophie de Martin Heidegger
Critique de la raison pure
Théorie de la connaissance de Kant
1929 en philosophie
Liens externes
Notices d'autorité : BnF (données)
Joël Balazut, « La Critique de la raison pure de Kant comme préfiguration de l’ontologie heideggérienne [archive] », sur Le Portique [Online], 26, 2011.
Jean Grondin, « La métaphysique. Heidegger et le problème de la métaphysique [archive] » [PDF], sur Philopsis, 2016.
Henri Declève, « Heidegger et Cassirer interprètes de Kant. Traduction et commentaire d'un document [archive] », sur Persée, Revue philosophique de Louvain, 1969, p. 517-545.
関連項目
関連記事
マルティン・ハイデガーの哲学
純粋理性批判
カントの認識論
1929年の哲学
外部リンク
権威情報:BnF(データ)
ジョエル・バラズ、「ハイデガーのオントロジーを予見したカントの『純粋理性批判』[アーカイブ]」、Le Portique [オンライン]、26、2011年。
ジャン・グロンダン、「形而上学。ハイデガーと形而上学の問題 [アーカイブ]」 [PDF]、Philopsis、2016年。
アンリ・ドゥクレヴェ、「カントの解釈者としてのハイデガーとカッシラー。文書の翻訳と解説 [アーカイブ]」、Persée、ルーヴァン哲学雑誌、1969年、517-545ページ。
Bibliographie
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参考文献
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モーリス・クラヴェル、『カント批判』、フラマリオン、コレクション「ヌーヴェル・ビブリオテーク・サイエンティフィック」、1980年、651ページ(ISBN 2-257-211126-1(誤版)、BNF 34633657)。
https://fr.wikipedia.org/wiki/Kant_et_le_probl%C3%A8me_de_la_m%C3%A9taphysique


★ ハイデガーとフーコーの違い(王寺 2010:213-215)

・ ハイデガー「カントと形而上学の問題」:純粋理性批判は、カントの哲学的人間学の構想を通路として、ハイデガー自身の基礎的存在論の展望をひらく(王寺 2010:213)

・ フーコー「カントの人間学」:純粋理性批判は、カントの「人間学」によって反転=反復され、それを通路として、最晩年の超越論的哲学をひらく(王寺 2010:213)

ハイデガー
基礎存在論は自分自身が取り組むべき問題
人間学は、純粋理性批判から基礎存在論にいた るまっすぐな通路
カントの論理学の人間とはなにか?の問いがある哲学的人間学の構想に着 目する
フーコー 超越論的哲学をカントの最晩年の仕事のなかに見出す
人間学に、純粋理性批判の反転=反復を認めること
世界=世間のなかで、人間は自分自身をいかになすべきかを問うカントの 「人間学」にこだわる

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